Remédiations

Différents supports pour mieux répondre aux besoins.
Musicothérapie ; métacognition ; des outils du quotidien et le jeu.

En séance

La musicothérapie

Séances musicales
destinées aux enfants d’age près-scolaire et scolaire

La musique est un excellent support avec les enfants.
Elle développe une meilleure présence à soi et aux autres mettant en œuvre les précurseurs de la communication et du langage stimulant l’attention et la mémoire. La musicothérapie est également un boosteur de l’estime de soi.

Ces ateliers sont proposés aux enfant DYS, TDA(H), dans le cas de troubles du spectre de l’Autisme ou encore auprès d’enfants ayant des Difficultés Relationnelles.

Dans un cadre sécurisant, favorisant l’expression de soi et l’écoute de l’autre, je propose des jeux musicaux qui soutiennent les fonctions cognitives telles que l’attention, la mémoire, la planification, l’inhibition, la flexibilité mentale… ou bien encore l’imitation ou l’attention conjointe.

La métacognition

Séances pour « apprendre à apprendre« 
avec les enfants et les adolescents.

A partir de 10 ans, l’enfant, l’adolescent peut prendre conscience de ses mécanismes d’apprentissage et s’en approprier de nouveaux.

Par l’intermédiaire de situations problèmes, nous explorons les différentes manières d’apprendre, de planifier une tâche… L’enfant développe ainsi ses capacités d’attention, explore des nouvelles stratégies mnésiques ou s’approprie le mind-mapping.

Si ce type d’atelier a été crée pour les enfants ayant des troubles de l’attention TDA(H), ils sont aujourd’hui également proposés dans le cadre de troubles DYS est sont bénéfiques à tous.

A la maison

Des outils pour le quotidien

Avec l’enfant ou son parent, je mets en place des outils qui permettent à l’enfant d’avoir une meilleure gestion du quotidien et des apprentissages.

Nous pouvons notamment créer des supports visuels ou mettre en place des stratégies.

Ce type de supports sont particulièrement utiles pour les enfants DYS, les enfants ayant un trouble du spectre de l’autisme ou dans le cadre de TDA(H).

Le jeu

Le jeu, premier facteur de développement chez l’enfant.

Jeux moteurs, d’imitations, jeux symboliques, ou jeux de société. Le jeu permet d’aborder de nombreuses compétences / fonctions cognitives (mémoire, attention, inhibition, etc), et ce de manière ludique.

Ex responsable de crèche et professeur des écoles maternelles.

Vous pouvez me solliciter afin de sélectionner les jeux adaptés au développement de votre enfant ou pour une intervention à domicile afin de structurer l’espace de jeu.

N’hésitez pas à prendre rendez-vous .

Contact : 0616989495

Tarifs

Remédiation cognitive
par la musique
Services de mind mapping en ligne - Lettres et Cartes Heuristiques
Mind mappind

Troubles neuro-développementaux

Ils regroupent les troubles de la communication et des interactions sociales (autisme), du développement intellectuel (déficience intellectuelle ou retard mental), du développement de l’attention (trouble déficitaire de l’attention avec ou sans hyperactivité ou impulsivité) et des fonctions associées (mémoire de travail, contrôle exécutif…) mais aussi les troubles d’acquisition du langage ou des coordinations (dysphasies et dyspraxies) et les troubles spécifiques des apprentissages scolaires (par exemple la dyslexie-dysorthograpie).

Fonctions exécutives 

Les fonctions exécutives interviennent dans notre capacité à nous adapter à des situations nouvelles, non routinières. Elles permettent par exemple de planifier des actions, terminer un travail à temps, garder à l’esprit plus d’une chose à la fois, évaluer des idées, changer d’avis, apporter des corrections, demander de l’aide si besoin, s’engager dans une dynamique de groupe… Elles sont nécessaires pour effectuer des activités telles que la planification, l’organisation, l’inhibition de réponses automatiques, ou l’adaptation à la situation (flexibilité mentale).

Troubles de l’attention, TDA(H)

Les enfants présentant des troubles de l’attention, avec ou sans hyperactivité, ont des difficultés à se concentrer et à soutenir leur attention lors d’une tâche ou d’une activité particulière, ceci en dépit de leur bonne volonté. Ce trouble conduit à de nombreuses erreurs d’inattention, à un travail inabouti, au non respect des consignes et à une mauvaise organisation. Ces troubles seraient présents chez environ 3 à 5 % des enfants.
Source: inserm

Troubles du Spectre Autistique

Le trouble du spectre de l’autisme est l’un des troubles neurodéveloppementaux  (TND).
Les critères diagnostiques actualisés par le DSM-5 sont définis dans deux dimensions symptomatiques qui sont :

les déficits persistants de la communication et des interactions sociales observés dans des contextes variés ;

le caractère restreint et répétitif des comportements, des intérêts ou des activités.

Cette définition, dimensionnelle, est complétée par un niveau de sévérité selon le niveau de l’aide requise. La définition nécessite de spécifier si les conditions suivantes sont associées au TSA : « déficit intellectuel, altération du langage, pathologie médicale ou génétique connue ou facteur environnemental, autre trouble développemental, mental ou comportemental, ou catatonie ».

Troubles DYS

La Dyslexie
Après le début de l’apprentissage de la lecture au cours préparatoire, la dyslexie se manifeste par une mauvaise association entre graphèmes (signes écrits) et phonèmes (sons), ainsi que par une incapacité à saisir rapidement un mot dans sa globalité. L’enfant déchiffre lentement et fait des erreurs. Entre 3 et 5 % des enfants seraient concernés. Ce trouble est très souvent associé à la dysorthographie (difficulté à maitriser l’orthographe). D’ailleurs, on ignore s’il existe des formes de dysorthographie indépendantes de la dyslexie.
Ces dysfonctionnements sont souvent liés à un mauvais développement phonologique en amont de l’apprentissage de la lecture (difficultés à discriminer les sons proches, faible conscience phonologique) et/ou à des problèmes dans le traitement orthographique (confusions et inversion de lettres, mauvais codage de la position des lettres). Ces déficits entraînent une mauvaise connectivité au sein du réseau de la lecture, entre l’aire de la « forme visuelle des mots » située dans le lobe occipital temporal gauche et les aires du langage situées dans le lobe temporal Région latérale inférieure du cerveau qui se trouve au niveau des tempes. (Wernicke) et frontal (Broca).
Pour accéder à la brochure, Ressources sur la Dyslexie de la Région Normandie, cliquer sur le lien http://www.resodys.org/IMG/pdf/docs-ressources-dys-100419_v6.pdf

La Dyspraxie
Les enfants dyspraxiques ont des difficultés à planifier, à programmer et coordonner des gestes complexes. Ils ne peuvent pas automatiser un certain nombre de gestes volontaires, notamment l’écriture (ce qui entraîne une dysgraphie). Ces enfants contrôlent laborieusement le dessin de chaque lettre, ce qui absorbe une grande partie de leur attention et les empêche de prêter attention aux autres aspects (orthographe, sens des mots…). La prévalence, nombre de cas enregistrés à un temps T. de la dyspraxie est évaluée à environ 5 à 7 % des enfants de 5 à 11 ans.
La dyspraxie est souvent associée à des anomalies de la perception visuo-spatiale et à des troubles d’organisation du regard qui perturbent l’appréhension de l’environnement par l’enfant.

La Dyscalculie
Les enfants atteints de dyscalculie ont une mauvaise perception des quantités numériques (sens du nombre), socle sur lequel se construisent les habiletés arithmétiques ultérieures. Ils peuvent aussi rencontrer des difficultés de mémorisation et d’apprentissage des tables d’addition et de multiplication. La dyscalculie a été associée à des anomalies de la région pariétale inférieure gauche.

La Dysphasie
Les enfants atteints de dysphasie ont des difficultés à s’exprimer oralement. Cette difficulté peut se présenter sous des formes diverses : paroles indistinctes, troubles de la syntaxe, paroles mal construites… Un trouble du langage oral est important à prendre en considération avant 5 ans, si possible dès 3 ans. Ce trouble est souvent prédictif de l’apparition d’une dyslexie ultérieure. D’après les estimations, environ 2 % des enfants présenteraient ce trouble.